Mot du jour
Jeudi 20 novembre 2014
Mercredi 19 novembre 2014
7% de la population mondiale
25% de la production mondiale,
et 50% des transferts sociaux mondiaux »
Mardi 18 novembre 2014
«Miss Maggie»
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Femme du monde ou bien putain qui bien souvent êtes les mêmes femme normale, star ou boudin, femelles en tout genre je vous aime même à la dernière des connes, je veux dédier ces quelques vers issus de mon dégoût des hommes et de leur morale guerrière car aucune femme sur la planète n’ s’ra jamais plus con que son frère ni plus fière, ni plus malhonnête à part peut-être madame Thatcher
Femme je t’aime parce que lorsque le sport devient la guerre y a pas de gonzesse ou si peu dans les hordes de supporters Ces fanatiques, fous-furieux abreuvés de haine et de bière déifiant les crétins en bleu, insultant les salauds en vert Y a pas de gonzesse hooligan, imbécile et meurtrière y’en a pas même en Grande-Bretagne à part bien sûr madame Thatcher
Femme je t’aime parce que une bagnole entre les pognes tu n’ deviens pas aussi con que ces pauvres tarés qui se cognent pour un phare un peu amoché ou pour un doigt tendu bien haut Y’en a qui vont jusqu’à flinguer pour sauver leur autoradio Le bras d’honneur de ces cons-là aucune femme n’est assez vulgaire pour l’employer à tour de bras à part peut-être madame Thatcher |
Femme je t’aime parce que tu vas pas mourir à la guerre parc’ que la vue d’une arme à feu fait pas frissonner tes ovaires parc’ que dans les rangs des chasseurs qui dégomment la tourterelle et occasionnellement les beurs, j’ai jamais vu une femelle pas une femme n’est assez minable pour astiquer un revolver et se sentir invulnérable à part bien sûr madame Thatcher
C’est pas d’un cerveau féminin qu’est sortie la bombe atomique et pas une femme n’a sur les mains le sang des indiens d’Amérique Palestiniens et Arméniens témoignent du fond de leurs tombeaux qu’un génocide c’est masculin comme un SS, un torero dans cette putain d’humanité les assassins sont tous des frères pas une femme pour rivaliser à part peut être madame Thatcher
Femme je t’aime surtout enfin pour ta faiblesse et pour tes yeux quand la force de l’homme ne tient que dans son flingue ou dans sa queue Et quand viendra l’heure dernière, l’enfer s’ra peuplé de crétins jouant au foot ou à la guerre, à celui qui pisse le plus loin moi je me changerai en chien si je peux rester sur la terre et comme réverbère quotidien je m’offrirai madame Thatcher. » Renaud |
Lundi 17 novembre 2014
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Vendredi 14 novembre 2014
Jeudi 13 novembre 2014
La crise la plus importante depuis la fin de la seconde guerre mondiale c’est la crise du Congo : 2,5 millions de morts. Ce n’est pas celle là qui nous a mobilisé »
ancien haut fonctionnaire du Ministère de la Défense, spécialiste des questions stratégiques internationales, auteur de « Surtout ne rien décider » chez Robert Laffont.
les objectifs de guerre ne sont pas définis et nous n’avons donc aucune chance d’atteindre un résultat positif.
l’action des américains et de leurs alliés, dont nous sommes, n’a pas pour priorité première la défense des faibles et des droits de l’homme comme ils voudraient le faire croire. D’autres terrains de conflits, notamment en Afrique, révèlent des victimes et des désastres humanitaires encore beaucoup plus terrifiants où ils n’interviennent pas du tout.
Mercredi 12 novembre 2014
Ouvrage paru en 2009 Au Seuil
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Elle a donné pour titre à son article « le poète qui faisait taire les fanatiques »
France Culture lui a consacré une émission hommage très intéressante à écouter : http://www.franceculture.fr/emission-la-grande-table-2eme-partie-hommage-a-abdelwahab-meddeb-2014-11-06 dans cette émission, Benjamin Stora a expliqué « Abdelwahab Meddeb était un grand intellectuel, un grand érudit mais surtout un homme très courageux. Courageux par ses prises de position politique, contre l’extrémisme religieux par exemple. Mais il avait aussi un grand courage physique, il a affronté la mort jusqu’à hier soir. C’est un homme qui jusqu’au bout a regardé la vie et la mort en face. »
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Vendredi 7 novembre 2014
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Mais personne n’a dit cela de manière plus forte et poétique que Raymond Devos, mais je l’avais déjà pris comme mot du jour du 2 mai 2013 :
« Je hais les haies
Je hais les haies
qui sont des murs.
Je hais les haies et les mûriers
qui font la haie
le long des murs.
Je hais les haies
qui sont de houx.
Je hais les haies
qu’elles soient de mûres
qu’elles soient de houx !
Je hais les murs
qu’ils soient en dur
qu’ils soient en mou !
Je hais les haies
qui nous emmurent.
Je hais les murs
qui sont en nous ! »
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Jeudi 6 novembre 2014
En France, nul ne peut être poursuivi devant un tribunal pénal sans l’autorisation de La Commission des Infractions Fiscales (C.I.F.) qui est une instance du Ministère des Finances à Bercy. C’est ce mécanisme qui est appelé «le verrou de Bercy».
Il s’agit d’une confusion entre l’exécutif et le judiciaire, puisque l’on met, pour ce type d’infraction, le procureur et le juge sous la tutelle préalable d’une émanation du pouvoir exécutif.
En Principe quand une infraction est commise, il faut prévenir un procureur et c’est à ce dernier, magistrat donc fonctionnaire de l’ordre judiciaire, qu’il appartient de décider de poursuivre ou non.
C’est un des principes de base que l’on apprend quand on fait des études de Droit et dont le fondement se trouve dans la déclaration des droits de l’Homme et des citoyens de 1789 dans son article 16.
Article 16. « Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.»
Poursuivre, juger c’est le pouvoir judiciaire, si le pouvoir exécutif s’en mêle, il n’y a pas séparation des pouvoirs.
Les différents spécialistes de la corruption, qui s’expriment beaucoup ces derniers temps : Antoine Peillon, Edwy Plenel plaident pour qu’on fasse sauter le « verrou de Bercy ».
Lors de l’affaire Cahuzac cette question s’était déjà posée de manière très prégnante :
<Faire sauter le verrou de Bercy>
Pour l’instant les gouvernements de droite comme de gauche ont toujours refusé de remettre en cause ce mécanisme.
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