Lundi 16/12/2013

Lundi 16/12/2013
« Servons la bonne cause et servons-nous ! »
Benjamin Constant
Ce mot du jour ou contre mot du jour, car il veut montrer des dérives de nos élites.
Ce propos est explicité dans l’article de Laurent Mauduit paru dans MEDIAPART et joint au présent message.
Il y a l’analyse libre du journaliste, que je m’interdis de commenter.
Mais il y a surtout des faits objectifs…Ces faits montrent l’extraordinaire porosité entre le monde de la haute administration et le monde de la Finance.
Ainsi, certains Hauts fonctionnaires que j’ai du mal à nommer des serviteurs de l’Etat, qui sont d’abord chargés de surveiller, de contrôler de réguler des entreprises privées peuvent ensuite par un bond rapide et efficace se retrouver de l’autre côté.

Mercredi 11/12/2013

Mercredi 11/12/2013
« telle était ma mission : libérer à la fois l’opprimé et l’oppresseur. »
Nelson Mandela.
Et je ne me lasse pas de citer Nelson Mandela.
Toujours dans son ouvrage « Un long chemin vers la liberté », dans les dernière pages de cet ouvrage, il ajoute : « Quand j’ai franchi les portes de la prison, telle était ma mission : libérer à la fois l’opprimé et l’oppresseur. »
Sur ce point Mandela a été constant dans la dernière partie de sa vie, le mot du jour du 28/06/2013 citait un autre propos de lui : « Etre libre, ce n’est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c’est vivre d’une façon qui respecte et renforce la liberté des autres. ».
Bien sûr qu’il faut libérer l’opprimé.
Ce que Mandela nous apprend c’est que l’oppresseur est aussi prisonnier de ses idées, de ses dogmes. La paix ne peut se faire qu’au prix de la réconciliation.
La réconciliation rend nécessaire de s’occuper aussi de l’oppresseur.
Ainsi devenu Président, il a souhaité rencontrer la veuve de M. Hendrik Verwoerd, qui dirigeait le pays quand il a été arrêté et condamné à la prison à vie et il l’a invité au Palais présidentiel à Pretoria. Cette dernière a décliné l’invitation exprimant par ailleurs qu’elle n’aimait pas l’idée d’un président noir pour l’Afrique du Sud.
Alors Mandela a répondu qu’il viendrait lui rendre visite chez elle à Orania qui est resté une enclave blanche jusqu’aujourd’hui, pour prendre le thé. Mme Verwoerd ne pouvait plus refuser.
Et après sa visite, elle a déclaré qu’elle avait été ravie de rencontrer Nelson Mandela.
C’était la force de cet homme : désarmer ses adversaires par son charisme et son humanité.

Lundi 09/12/2013

Lundi 09/12/2013
« Mais j’ai découvert ce secret : après avoir gravi
une haute colline, tout ce qu’on découvre, c’est qu’il
reste beaucoup d’autres collines à gravir. »
Nelson Mandela « Un long chemin vers la liberté »
Mandela !
Bien sûr Mandela, il ne saurait en être autrement.
L’humanité a généré des grands hommes, mais en petit nombre.
Grands hommes qui ne sont pas des saints, comme l’a dit Mandela lui-même, mais Grands hommes parce qu’ils n’agissent pas de la manière habituelle des autres hommes, et qu’ils réussissent à réaliser des choses que l’on croyait impossible.
Il écrit au dernier paragraphe de ses mémoires, « Un long chemin vers la liberté » :
« J’ai essayé de ne pas hésiter ; j’ai fait beaucoup de faux pas. Mais j’ai découvert ce secret : après avoir gravi une haute colline, tout ce qu’on découvre, c’est qu’il reste beaucoup d’autres collines à gravir. Je me suis arrêté un instant pour me reposer, pour contempler l’admirable paysage qui m’entoure, pour regarder derrière moi la longue route que j’ai parcourue. Mais je ne peux me reposer qu’un instant ; avec la liberté viennent les responsabilités, et je n’ose m’attarder car je ne suis pas arrivé au terme de mon long chemin.»
J’ai tiré ces éléments d’un remarquable article de Mediapart, écrit par Thomas Canteloube. Il montre en quoi Mandela est unique :
La mort de Nelson Mandela, annoncée Jeudi 5 décembre, n’est rien de moins que la mort d’un des plus grands hommes du XXe siècle, sinon le plus grand dans la sphère politique.
Pas seulement parce que ses combats ont épousé les luttes majeures de son époque (égalité des droits, anticolonialisme, antiracisme), mais parce qu’à chacune des étapes de sa vie, il a fait triompher ses principes, même quand il les a trempés dans le réalisme politique.
Il a eu des pairs dans ses luttes – combat révolutionnaire, leader syndical et politique, emprisonnement, pouvoir, retraite –, des personnalités qui ont marqué leur temps sur les cinq continents, mais aucun n’est parvenu à franchir toutes ces phases avec autant de réussite et surtout d’intégrité.
Gandhi et Martin Luther King sont les deux noms que l’on associe le plus souvent à celui de Nelson Mandela – le premier l’a inspiré, le second a porté le combat pour l’égalité dans la nation majeure du XXe siècle – mais aucun des deux n’a gouverné. Leurs parcours restent donc « purs » et leur assassinat a grandi leur légende.
Quant aux grands révolutionnaires ou « libérateurs » de cette ère, la plupart ont grossi les rangs des dictateurs (Lénine, Staline, Castro, Mao…) ou fini précipitamment au cimetière (Guevara, Lumumba…). Du côté de ceux qui ont gouverné dignement (Nehru, Havel, Walesa), aucun n’avait un passé de résistant aussi marquant que celui de Mandela et, de toute manière, aucun n’est parvenu à s’affranchir des basses querelles internes, ni à organiser de succession réussie. Et puis il y a tous ceux qui ont brillé à un moment charnière du siècle, mais n’ont guère été des inspirateurs au-delà de leurs frontières (Churchill, de Gaulle, Roosevelt).
Que le ciel vous tienne en joie comme dirait Philippe Meyer

Vendredi 6 décembre 2013

« Tous les imbéciles et ceux qui ne se servent pas de leur discernement, ont toutes les audaces. »
Thomas d’Aquin Somme Théologique, dans la Prima Secundae, Question 40, Article 6

Un des derniers mots du jour reprenait une fameuse réplique des tontons flingueurs : «les cons ça osent tout…»

Grâce à Denis Moreau, professeur de philosophie à l’université de Nantes, nous savons maintenant que Michel Audiard a copié Saint Thomas d’Aquin, l’un des Pères de l’église catholique qui avait écrit :

« Tous les imbéciles, et ceux qui ne se servent pas de leur discernement, ont toutes les audaces. »

Le texte est en latin :

« Omnes stulti, et deliberatione non utentes, omnia tentant »

Nous passons ainsi du comique de cinéma à la culture la plus profonde de notre civilisation chrétienne.
Cette découverte a été publiée par le sérieux journal économique des Echos. <Lien>

L’auteur de l’article, le philosophe Roger-Pol Droit ajoute :

«Faire preuve d’audace, c’est toujours se tenir entre confiance et prise de risque. Une décision assurée de réussir à 100 % n’a rien d’audacieux. En revanche, agir dans des circonstances où l’échec est pratiquement certain n’est plus de l’audace mais de la témérité imbécile, voire de la connerie pure et simple. C’est pourquoi le vocabulaire des Grecs possédait deux termes pour parler de l’audace. L’un (« tolmos ») désignait la bonne audace, celle qui fournit un tremplin à l’action, sans verser dans l’excès de témérité, l’absence de calcul ni l’obstination néfaste. Au contraire, « tharsos » parlait surtout de l’audace effrénée, excessive, proche de ce que les Anciens nommaient « hubris », la démesure aveugle.

Oser revient ainsi à prendre, sur le cours des événements à venir, un risque calculé. Ce calcul s’avère indispensable, sinon la décision est absurde, l’action fait preuve d’inconscience, d’imprudence ou de folie. Toutefois, on ne saurait tout calculer ni tout prévoir, le pari est lui aussi indispensable, et la part de risque irréductible. C’est en ce sens que Kierkegaard parle d’une « folie de la décision » : elle crée, au moins en partie, un avenir qui n’existe pas. La « délibération » dont parle Thomas d’Aquin, c’est bien le discernement, la recherche prudente des chances de réussir, l’examen du rapport de force, des aléas, des conséquences. Cette audace réfléchie, les imbéciles en sont dépourvus. Voilà pourquoi ils osent tout.»

Que le ciel vous tienne en joie comme dirait Philippe Meyer
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Jeudi 5 décembre 2013

«J’en ai assez de [ces gens] qui prétendent qu’il n’y a qu’une bonne façon de réfléchir.»
Niels Bohr

Après quelques jours passés loin de mon bureau, je vous propose un mot du jour qui raconte une belle et un peu longue histoire.

Cette réflexion, je l’ai entendue dans l’émission de France Culture : «Le monde selon Etienne Klein».

Etienne Klein est un grand scientifique mais surtout un génial pédagogue, c’est à dire quelqu’un qui arrive à rendre simple ce qui est compliqué.

Un jour Ernest Rutherford, prix Nobel de chimie en 1908, reçut la visite d’un de ses confrères accompagné d’un de ses étudiants ; Ils voulaient faire appel à lui pour un arbitrage entre eux.

En effet, l’étudiant avait donné une réponse à une question du professeur qui lui avait donné 0, alors que l’étudiant prétendait mériter 20. Ils avaient conclu tous deux que leur différent n’était pas simple et méritait l’arbitrage du scientifique le plus renommé de leur université.

Le problème posé était le suivant : «Vous disposez d’un baromètre et vous devez mesurer la hauteur d’un immeuble, comment procédez-vous ? »

La réponse attendue était : «A l’aide du baromètre, je mesure la pression atmosphérique en haut de l’immeuble, puis je mesure la pression au niveau du sol. Puis avec un savant calcul je détermine la hauteur de l’immeuble en fonction de la différence de pression.»

L’étudiant avait répondu :

«J’attache le baromètre à une grande corde. Je monte sur le toit de l’immeuble et je laisse descendre le baromètre à l’aide de la corde jusqu’au sol. Arrivé au sol je fais une marque sur la corde puis je remonte la corde et je mesure du baromètre jusqu’à la marque, c’est la hauteur de l’immeuble.»

Le professeur a donné 0, parce qu’il prétendait que ce n’était pas une méthode scientifique. Ce que contestait l’étudiant qui rappelait qu’en outre il trouvait bien le résultat souhaité et qu’il avait utilisé le baromètre, la corde seule ne suffisant pas !

L’arbitrage de Rutherford a alors consisté à donner une seconde chance à l’étudiant et de lui demander s’il connaissait une autre méthode pour trouver la solution. L’étudiant s’exécuta et donna une dizaine d’autres solutions, mais jamais la solution attendue.

Etienne Klein présenta 3 de ces solutions :

1) On monte sur l’immeuble, on lâche le baromètre. On chronomètre la durée de la chute, on en déduit la longueur de la chute qui est la hauteur de l’immeuble.

2) On place le baromètre verticalement dehors quand il y a du soleil. On mesure la hauteur du baromètre, la longueur de son ombre et la longueur de l’ombre de l’immeuble. Et avec un simple calcul de proportion, on détermine la hauteur de l’immeuble.

3) Et celle qui a le préférence d’Etienne Klein, parce qu’elle est la plus rapide : on frappe à la porte du gardien de l’immeuble et on lui dit : «Monsieur, si vous me donnez la hauteur de votre immeuble je vous donne ce baromètre»

Interloqué, Rutherford demanda alors à l’étudiant : «Mais dites-moi, connaissez-vous la réponse attendue par votre professeur ? »

L’étudiant répondit qu’il la connaissait bien sûr, mais qu’il en avez assez de l’université et de ses professeurs qui prétendait qu’il n’y avait qu’une bonne façon de réfléchir.

Cet étudiant s’appelait Niels Bohr, génie scientifique qui continua l’œuvre de Rutherford et arriva à comprendre le fonctionnement de l’atome ce que Rutherford n’avait compris que partiellement. Il fut lauréat du prix Nobel de physique de 1922.

L’émission d’Etienne Klein en dit beaucoup plus sur ce sujet : il a donné pour titre de son émission «L’atome et le baromètre.» .

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Mardi 26/11/2013

Mardi 26/11/2013
«Un pays dont la population est éduquée, émancipée, est une véritable puissance, pas un pays qui compte beaucoup de soldats et d’armes de guerre»
Malala Yousafzaï
Pour le 200ème mot du jour je vous propose cette phrase du discours de la lumineuse Malala quand elle a reçu le Prix Sakharov au parlement européen le 20 novembre..
Daniel Cohn-Bendit dans son émission quotidienne du 21/11 a déclaré son émotion quand il a entendu le discours de cette jeune fille.
Les députés européens l’ont applaudi, debout, les larmes aux yeux a-t-il précisé.
Malala Yousafzai, est cette jeune Pakistanaise de 16 ans qui a reçu Mercredi le prix Sakharov pour la liberté de l’esprit pour son combat pour l’éducation des filles dans son pays.
Elle a appelé Mardi la communauté internationale à relayer son message.
« Chères sœurs, chers frères, je pense que nous devons changer de vision. Un pays dont la population est éduquée, émancipée, est une véritable puissance, pas un pays qui compte beaucoup de soldats et d’armes de guerre », a-t-elle affirmé dans un discours de dix minutes prononcé presque sans notes.
« Je lance un appel urgent aux pays européens. Venez-en aide aux pays d’Asie, au Pakistan en particulier. Notre jeunesse doit être une jeunesse éduquée, qui a un emploi. »
Pour avoir défendu le droit des jeunes filles à aller à l’école, dans sa vallée de Swat, une zone sous influence des talibans hostiles à toute éducation des filles, Malala a reçu l’an dernier une balle dans la tête.
Soignée en Grande-Bretagne, elle a survécu et repris son combat, commencé à l’âge de douze ans avec la bénédiction de son père, un enseignant qui était à ses côtés à Strasbourg.
Vêtue d’un sari orange, la jeune fille a dédié son prix « à tous ceux qui se battent pour les droits de l’homme » et débuté son discours par un détonant:
« Au nom de Dieu le miséricordieux, permettez-moi de commencer par une citation de Voltaire ». Le libre-penseur, qui fustigea le fanatisme religieux mais se déclarait déiste, aurait dit: « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites mais je vous accorde le droit de dire ce que vous pensez ».
Le président du Parlement, le social-démocrate allemand Martin Schulz, a rendu hommage à la « leçon » que donne au monde, selon lui, le combat de l’adolescente.
« L’accès au savoir est le meilleur investissement qu’une société puisse faire pour lutter contre l’intolérance, la violence et la pauvreté », a-t-il dit.
« Plus de 25 millions de jeunes dans le monde n’ont accès à aucune éducation et deux tiers d’entre eux sont des filles. C’est une honte qui rejaillit sur nous tous », a-t-il ajouté.
Au Pakistan, les talibans menacent toujours d’assassiner Malala.
Vous trouverez sur le Web des dizaines de page qui parle de ce moment de grâce, il suffit de chercher Malala Sakharov

Lundi 25/11/2013

Lundi 25/11/2013
« L’égoïste, c’est celui qui ne pense pas à moi »
Labiche
C’est une citation que j’ai entendu plusieurs fois dans la bouche de Fabrice Lucchini
Ce mot du jour n’a pas été envoyé. Mais il n’y a eu un loupé entre le 197 et le 198 et alors le Nr 200 ne serait pas le Nr 200 et ça ce n’est pas possible.

Vendredi 22/11/2013

Vendredi 22/11/2013
«Britney Spears est vraiment le meilleur moyen de tenir à l’écart les pirates.»
Rachel Owens, officier de la marine marchande écossaise
En ce jour du 50ème anniversaire de l’assassinat du Président Kennedy, un hommage à une autre américaine dont je ne soupçonnais pas le rôle éminent et positif qu’elle pouvait jouer…
La très sérieuse Rachel Owens, un officier de la marine marchande écossaise dont le navire patrouille au large de l’Afrique de l’Est, a révélé au Sunday Post son arme secrète pour repousser les attaques des pirates somaliens qui sévissent dans la région : diffuser les tubes Baby One More Time et Oops! I Did It Again de la chanteuse américaine Britney Spears.
« Britney Spears est vraiment le meilleur moyen de tenir à l’écart les pirates, a assuré sans rire cette femme de 34 ans. Sa musique a été choisie par l’équipe de sécurité qui accompagne notre navire. Ils savent très bien que les gangs détestent la culture occidentale, ce qui fait de Britney une arme parfaite. »
La côte de l’Afrique de l’Est est un des points de ralliement des pirates somaliens. Ces derniers cherchent un moyen de monter à bord des bateaux pour kidnapper les équipes et exiger des rançons de plusieurs millions d’euros. En 2011, au moins 176 tentatives d’abordage ont été recensées dans la corne de l’Afrique. Une vraie menace pour la Royal Navy, ses 1 500 marins et ses 14 navires qui opèrent dans cette zone.
Rachel admet que les pilleurs, généralement armés jusqu’aux dents, représentent un véritable danger. « Mais, grâce aux haut-parleurs qui diffusent de la musique, les équipes de sécurité ne se servent presque plus de leurs armes, puisque les pirates s’approchent rarement », ajoute Rachel. Selon un porte-parole de la British Association of Private Security Companies (BAPSC), « cette méthode s’inscrit dans les dernières innovations technologiques pour protéger les navires des attaques extérieures ».
Eh bien, nous savons enfin à quoi sert Britney Spears !
Pour ma modeste personne, qui ne cache pas mes amours coupables pour la musique classique, je dois dire que je comprends les pirates somaliens.

Jeudi 21/11/2013

Jeudi 21/11/2013
«Causeway Bay»
Chine
Causeway Bay est une avenue située à Hong Kong donc en Chine. Pour la deuxième année de suite, Causeway Bay, auparavant devancée par la 5e Avenue à New York, est l’avenue commerçante la plus chère de la planète. Elle affiche désormais des loyers commerciaux annuels de 24.983 euros du mètre carré en moyenne. La hausse sur l’année est de 14, 7% en monnaie locale.
Cette information montre à travers des faits objectifs le déplacement du centre de gravité économique du Monde.
Une chose reste étonnante la 3ème avenue la plus chère au monde sont les Champs Élysées. Paris reste attractif malgré les difficultés de la France.
Les 4 premières avenues sont après Causeway Bay
2. La 5e Avenue, New York, Etats-Unis.
La célèbre avenue new-yorkaise reste en deuxième position derrière Causeway Bay, avec des loyers commerciaux, à peu près stables, qui se négocient en moyenne 20.702 euros du mètre carré à l’année
3. Les Champs-Elysées, Paris, France.
Comme en 2012, la « plus belle avenue du monde » est aussi, en 2013, la plus chère d’Europe et la troisième plus onéreuse de la planète. La valeur locative des biens immobiliers à usage commercial y atteint 13.255 euros du mètre carré, soit un bond de 38, 5% sur un an
4. New Bond Street, Londres, Royaume-Uni.
Deuxième artère commerçante européenne la plus chère après les Champs-Elysées, New Bond Street, qui était l’an dernier à la sixième place du classement général, gagne la quatrième place.
Comptez 8.666 euros du mètre carré en moyenne par an pour y louer un local commercial (+15, 6%).
5. Ginza, Tokyo, Japon.
Numéro trois du classement en 2011 et numéro quatre en 2012, la japonaise Ginza perd encore une place et passe en cinquième position.
Elle affiche des prix moyens de 8.152 euros du mètre carré par an (+7, 4%),