{"id":5047,"date":"2018-06-19T03:16:46","date_gmt":"2018-06-19T01:16:46","guid":{"rendered":"http:\/\/lemotdujour.fr\/?p=5047"},"modified":"2022-09-07T13:26:08","modified_gmt":"2022-09-07T11:26:08","slug":"mardi-19-juin-2018","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lemotdujour.fr\/?p=5047","title":{"rendered":"Mardi 19 juin 2018"},"content":{"rendered":"<div class=\"mdjTexte\">\t\u00ab&nbsp;L\u2019Episkyros grec et l\u2019Haspartum romain\u00bb<\/div>\n<div class=\"mdjAuteur\">\tAnc\u00eatres du football et aussi du rugby<\/div>\n<p><span style=\"color: #777777; font-family: Arial;\">Nous en \u00e9tions rest\u00e9s, hier, \u00e0 des jeux chinois le tsu chu et japonais le kemari. Nous avons aussi \u00e9voqu\u00e9 des jeux de balle en M\u00e9sopotamie et en Egypte. Mais nous sommes une civilisation jud\u00e9o gr\u00e9co romaine.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #777777; font-family: Arial;\">Et pour commencer par les grecs, Philippe Villemus \u00e9voque dans son livre \u00ab&nbsp;<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/livre.fnac.com\/a1773350\/Philippe-Villemus-Le-dieu-football\"><strong>Le Dieu football<\/strong><\/a>&nbsp;<\/span>\u00bb \u00ab&nbsp;<strong>l&rsquo;Episkyros<\/strong>&nbsp;\u00bb&nbsp;:<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"margin-left: 28pt;\"><img decoding=\"async\" class=\"alignleft\" src=\"https:\/\/lemotdujour.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/06\/061818_2115_Mardi19juin1.jpg\" alt=\"\" align=\"left\"><span style=\"color: #c00000; font-family: Arial;\">\u00ab&nbsp;Les traces les plus pr\u00e9cises du football historique remontent \u00e0 l&rsquo;Antiquit\u00e9 grecque.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"margin-left: 28pt;\"><span style=\"color: #c00000; font-family: Arial;\">En visitant le si\u00e8ge de la FIFA, \u00e0 Zurich, on peut admirer, dans la salle d&rsquo;accueil, une sculpture offerte par la Gr\u00e8ce \u00e0 l&rsquo;occasion de sa qualification \u00e0 la phase finale de la Coupe du monde 1994 aux \u00c9tats-Unis. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une reproduction d&rsquo;un bas-relief en marbre de 450 avant J.-C., dont l&rsquo;original est au mus\u00e9e national d&rsquo;arch\u00e9ologie d&rsquo;Ath\u00e8nes. Il fut trouv\u00e9 au Pir\u00e9e, en 1836. La st\u00e8le repr\u00e9sente un athl\u00e8te nu jonglant avec une balle sur sa cuisse, et se privant volontairement de ses mains devant un enfant. Il lui enseigne sans doute cette technique de jonglage avec les membres inf\u00e9rieurs. [\u2026]<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"margin-left: 28pt;\"><span style=\"color: #c00000; font-family: Arial;\">Les Grecs, en fait, jouaient \u00e0 plusieurs jeux de balle : certains avec les mains, d&rsquo;autres avec les pieds ou avec des instruments. Le rugby, le cricket, le handball et le football se r\u00e9clament tous de ces sports hell\u00e9nistiques. Au mus\u00e9e national d&rsquo;Ath\u00e8nes, on peut observer un bas-relief montrant des athl\u00e8tes grecs pratiquant une sorte de \u00ab hockey sur gazon \u00bb avec des crosses. Ce jeu avait s\u00fbrement \u00e9t\u00e9 import\u00e9 d&rsquo;\u00c9gypte, o\u00f9 les jeux de crosses existaient d\u00e9j\u00e0.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"margin-left: 28pt;\"><span style=\"color: #c00000; font-family: Arial;\">[\u2026] Hom\u00e8re \u00e9voque d\u00e9j\u00e0 un jeu de balle pratiqu\u00e9 par les Ph\u00e9aciens, peuple mentionn\u00e9 dans L&rsquo;Odyss\u00e9e . L&rsquo;\u00eele de Ph\u00e9acie, o\u00f9 Nausicaa accueillit Ulysse, est identifi\u00e9e \u00e0 Corcyre, aujourd&rsquo;hui Corfou. Dans le chant VI, il d\u00e9crit Nausicaa, la fille du roi Alkinoos, jouant \u00e0 la balle avec ses compagnes. La balle tombe dans l&rsquo;eau d&rsquo;un ruisseau, pr\u00e8s de la plage, o\u00f9 Ulysse a \u00e9chou\u00e9. [\u2026] Le jeu <strong>episkyros,<\/strong> aussi appel\u00e9 ephebike, fut pratiqu\u00e9 en Gr\u00e8ce d\u00e8s 800 avant J.-C.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"margin-left: 28pt;\"><span style=\"color: #c00000; font-family: Arial;\">Une de ces r\u00e8gles essentielles \u00e9tait qu&rsquo;on pouvait utiliser les mains, ce qui sugg\u00e8re une plus grande relation avec le rugby. Cependant, beaucoup de caract\u00e9ristiques de l&rsquo;episkyros \u00e9taient similaires au football, en particulier les dimensions du terrain et <strong>la composition des \u00e9quipes \u00e0 douze contre douze<\/strong>. Il \u00e9tait surtout jou\u00e9 \u00e0 Sparte, et les joueurs se disputaient une vessie de b\u0153uf gonfl\u00e9e, envelopp\u00e9e dans un linge. L&rsquo;\u00e9crivain Julius Pollux fait une description assez pr\u00e9cise de ce loisir dans son Onomasticon 1 : \u00ab L&rsquo;<strong>episkyros<\/strong> porte \u00e9galement les noms d&rsquo;<strong>ephebike<\/strong> ou d&rsquo;<strong>\u00e9pic\u00e8ne<\/strong> . On trace \u00e0 la craie entre les deux camps une ligne ; on pose la balle dessus. On trace ensuite deux autres lignes derri\u00e8re chaque camp. Le premier camp lance la balle au-dessus de l&rsquo;autre qui doit essayer de l&rsquo;arr\u00eater et de la relancer, sans franchir la ligne du milieu. Le jeu se termine quand un camp est bout\u00e9 hors de la ligne de fond. \u00bb \u00c9tait-ce une version antique du football, du rugby ou du handball ?<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"margin-left: 28pt;\"><span style=\"color: #c00000; font-family: Arial;\">Tous les jeux grecs de balle, au pied ou \u00e0 la main, se rapprochent de nos sports modernes. [\u2026] Le jeu le plus proche du football actuel \u00e9tait l&rsquo;<strong>hasparton<\/strong>, aussi appel\u00e9 <strong>pheninde<\/strong> (ce qui est paradoxal puisque hasparton est le mot grec qui d\u00e9signe handball et non pas football). Un historien grec, Ath\u00e9n\u00e9e, en fait un r\u00e9cit pittoresque dans Le banquet des Sophistes 3, au III e si\u00e8cle apr\u00e8s J.-C. : \u00ab Ayant pris la balle, il se plaisait \u00e0 faire la passe \u00e0 l&rsquo;un tout en \u00e9vitant l&rsquo;autre ; il la faisait manquer \u00e0 celui-ci, d\u00e9s\u00e9quilibrant celui-l\u00e0 et tout cela avec des bruits sonores : Je l&rsquo;ai ! Balle longue ! Passe \u00e0 c\u00f4t\u00e9 ! Passe au-dessus ! En bas ! En haut ! Balle courte ! Passe derri\u00e8re ! \u00bb Plus de 2 000 ans ont pass\u00e9, mais le vocabulaire footballistique est rest\u00e9 le m\u00eame.&nbsp;\u00bb<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #777777; font-family: Arial;\">Les romains ont \u00e9t\u00e9 des continuateurs des grecs sur les plans artistique, religieux et politique. Ils ont ainsi repris les jeux grecs de l&rsquo;episkyros et l&rsquo;hasparton. C&rsquo;est une variante de ce dernier que les romains ont appel\u00e9 l&rsquo;<strong>Haspartum<\/strong> (on lit aussi parfois <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Harpastum\">l&rsquo;ha<strong>r<\/strong>pa<strong>s<\/strong>tum<\/a><\/span>) qui est largement d\u00e9velopp\u00e9 par Philippe Villemus. L&rsquo;haspartum signifie en latin \u00ab le jeu \u00e0 la petite balle \u00bb. Le terrain \u00e9tait un rectangle d\u00e9limit\u00e9, s\u00e9par\u00e9 par une ligne centrale. Les pieds \u00e9taient utilis\u00e9s pour jouer \u00e0 ce jeu, c&rsquo;est probablement pour cette raison que l&rsquo;auteur le d\u00e9crit comme un anc\u00eatre du football. .<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #777777; font-family: Arial;\">La balle \u00e9tait plus petite (environ 18 centim\u00e8tres de diam\u00e8tre) et plus dure et on lit dans le livre&nbsp;:<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"margin-left: 28pt;\"><span style=\"color: #c00000; font-family: Arial;\">\u00ab&nbsp;La solidit\u00e9 du ballon est attest\u00e9e par un r\u00e9cit de Cic\u00e9ron qui a racont\u00e9 le cas d&rsquo;un homme tu\u00e9 en recevant un ballon en pleine t\u00eate, alors qu&rsquo;il se faisait raser chez un barbier !&nbsp;\u00bb<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #777777; font-family: Arial;\">Hier j&rsquo;ai indiqu\u00e9 <a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=CCTRINnkxTg&amp;feature=youtu.be\"><span style=\"color: #0000ff;\">&lt;ce documentaire&gt;<\/span><\/a> qui \u00e9voque (\u00e0 partir de 4:20) l&rsquo;haspartum en insistant qu&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;un jeu pratiqu\u00e9 par les l\u00e9gionnaires romains qui l&rsquo;utilisait comme un entra\u00eenement militaire.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #777777; font-family: Arial;\">Philippe Villemus donne les d\u00e9tails suivants&nbsp;:<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"margin-left: 28pt;\"><span style=\"color: #c00000; font-family: Arial;\">\u00abDans l&rsquo;haspartum, pratiqu\u00e9 par les l\u00e9gionnaires, le but \u00e9tait d&rsquo;amener la balle dans le camp adverse.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"margin-left: 28pt;\"><span style=\"color: #c00000; font-family: Arial;\">Pour fabriquer leurs ballons ou leurs balles, les Romains, comme les \u00c9gyptiens ou les Grecs, utilisaient plusieurs techniques selon le jeu de balle pratiqu\u00e9. \u00c0 la diff\u00e9rence d&rsquo;autres peuples, ils ne connaissaient pas le caoutchouc ou la gomme arabique. Certaines balles, dures (en bois), rebondissaient peu. On a retrouv\u00e9 des balles faites de cheveux et de linges cousus ensemble dans les tombes \u00e9gyptiennes datant de la p\u00e9riode romaine. Pour fabriquer des \u00ab balles rebondissantes \u00bb, les Romains utilisaient soit des vessies de porc ou de b\u0153uf gonfl\u00e9es et recouvertes de la peau de l&rsquo;animal, soit des intestins et des boyaux de chat hach\u00e9s en forme de sph\u00e8re et recouverts de cuir ou de peau, soit des \u00e9ponges envelopp\u00e9es dans des tissus ou enrob\u00e9es de corde. En Turquie et en \u00c9gypte, on utilisait encore jusqu&rsquo;\u00e0 la fin du XXe si\u00e8cle, dans certains villages, la technique des \u00e9ponges comprim\u00e9es par des cordes pour former une sph\u00e8re, et ensuite prot\u00e9g\u00e9es par un linge pour faire des balles.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"margin-left: 28pt;\"><span style=\"color: #c00000; font-family: Arial;\">Une mosa\u00efque d&rsquo;Ostie repr\u00e9sente un ballon d&rsquo;haspartum gonfl\u00e9 dans un gymnase. Une fresque d&rsquo;une catacombe, \u00e0 Rome, datant du Ier si\u00e8cle apr\u00e8s J.-C., montre des joueurs lan\u00e7ant la balle en l&rsquo;air. [\u2026]<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"margin-left: 28pt;\"><img decoding=\"async\" class=\"alignright\" src=\"https:\/\/lemotdujour.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/06\/061818_2115_Mardi19juin2.jpg\" alt=\"\" align=\"left\"><span style=\"color: #c00000; font-family: Arial;\">L&rsquo;haspartum romain \u00e9tait extr\u00eamement violent. Il ressemblait plus \u00e0 une bataille rang\u00e9e qu&rsquo;\u00e0 un jeu. Pratiqu\u00e9 par les militaires pour l&rsquo;entra\u00eenement, on peut y voir l&rsquo;origine de la tactique au football, avec une attaque, un milieu de terrain et une d\u00e9fense.&nbsp;\u00bb<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #777777; font-family: Arial;\">Dans le Satiricon de P\u00e9trone l&rsquo;haspartum est \u00e9voqu\u00e9&nbsp;:<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"margin-left: 28pt;\"><span style=\"color: #c00000; font-family: Arial;\">\u00abEncolpe et Ascylte, les deux h\u00e9ros principaux, s&rsquo;\u00e9garent, dans les premiers \u00e9pisodes, aux thermes publics. On y voit Trimalchion (dont le nom aux racines s\u00e9mitiques sugg\u00e8re l&rsquo;id\u00e9e de \u00ab puissant roi \u00bb) jouer \u00e0 la balle dans un costume grotesque que n&rsquo;aurait sans doute pas reni\u00e9 Federico Fellini.&nbsp;\u00bb<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #777777; font-family: Arial;\">Galien, le m\u00e9decin de Marc Aur\u00e8le, vante ainsi, au <span style=\"font-size: 11pt;\">II <\/span><span style=\"font-size: 9pt;\">e <\/span>si\u00e8cle apr\u00e8s J.-C., l&rsquo;haspartum&nbsp;:<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"margin-left: 28pt;\"><span style=\"color: #c00000; font-family: Arial;\">\u00ab La sup\u00e9riorit\u00e9 du jeu de balle sur tous les autres sports n&rsquo;a jamais \u00e9t\u00e9 suffisamment mise en lumi\u00e8re par les auteurs qui m&rsquo;ont pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 [&#8230;]. Je dis que les meilleurs de tous les sports sont ceux qui non seulement font travailler le corps, mais sont de nature \u00e0 amuser.\u00bb<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #777777; font-family: Arial;\">Et l&rsquo;auteur de continuer et nous faire comprendre que ce jeu anc\u00eatre du football \u00e9tait finalement plus proche du rugby&nbsp;:<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"margin-left: 28pt;\"><span style=\"color: #c00000; font-family: Arial;\">\u00ab&nbsp;Une r\u00e8gle importante de l&rsquo;haspartum stipulait que seul le joueur en possession de la balle pouvait \u00eatre empoign\u00e9, plaqu\u00e9 ou tacl\u00e9 . Cette restriction, majeure par rapport aux autres jeux de balle antiques, contribua au d\u00e9veloppement des passes et des combinaisons plus complexes. Les joueurs d\u00e9velopp\u00e8rent ainsi des r\u00f4les sp\u00e9cifiques et cr\u00e9\u00e8rent des strat\u00e9gies et des tactiques plus \u00e9labor\u00e9es. L&rsquo; haspartum resta populaire pendant pr\u00e8s de 700 ans. Jules C\u00e9sar, qui y joua sans doute lui aussi, utilisa ce sport pour entretenir la force physique de ses soldats. La propagation de l&rsquo;haspartum \u00e0 travers l&rsquo;Europe se fit donc par les arm\u00e9es romaines. Les l\u00e9gionnaires export\u00e8rent le jeu en Gaule, puis en Grande-Bretagne, o\u00f9 pourtant des jeux de balle moins sophistiqu\u00e9s (pas de terrain trac\u00e9, pas de r\u00e8gles sp\u00e9ciales) existaient d\u00e9j\u00e0. On a trouv\u00e9 des preuves de rencontres organis\u00e9es entre des l\u00e9gionnaires romains et des habitants des \u00eeles britanniques ; en 276 apr\u00e8s J.-C., une de ces rencontres \u00ab internationales \u00bb fut officiellement remport\u00e9e par les Bretons, d&rsquo;apr\u00e8s des documents. \u00c0 partir de cette date, l&rsquo;Angleterre, de passion en interdiction, transformera peu \u00e0 peu l&rsquo;haspartum , qui va d\u00e9cliner sous sa forme originelle ; c&rsquo;\u00e9tait quand m\u00eame le sport de l&rsquo;envahisseur !&nbsp;\u00bb<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #800000; font-family: Arial;\">&lt;1091&gt;<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab&nbsp;L\u2019Episkyros grec et l\u2019Haspartum romain\u00bb Anc\u00eatres du football et aussi du rugby Nous en \u00e9tions rest\u00e9s, hier, \u00e0 des jeux chinois le tsu chu et japonais le kemari. 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