{"id":1833,"date":"2017-05-17T04:30:41","date_gmt":"2017-05-17T02:30:41","guid":{"rendered":"http:\/\/lemotdujour.fr\/?p=1833"},"modified":"2021-09-26T21:32:56","modified_gmt":"2021-09-26T19:32:56","slug":"le-mot-du-jour-du-17-mai-2017","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lemotdujour.fr\/?p=1833","title":{"rendered":"Mercredi 17 mai 2017"},"content":{"rendered":"<div class=\"mdjTexte\">\t\u00ab&nbsp;Le divertissement Pascalien&nbsp;\u00bb<\/div>\n<div class=\"mdjAuteur\">\tBlaise Pascal<\/div>\n<p><em><span style=\"color: #002060; font-family: Arial;\">Entre 1976 et 1979, je me suis \u00e9gar\u00e9 dans les classes de math\u00e9matiques sup\u00e9rieures au Lyc\u00e9e Kl\u00e9ber de Strasbourg.<br \/>\n<\/span><\/em><\/p>\n<p><em><span style=\"color: #002060; font-family: Arial;\">Mon professeur de math\u00e9matiques de Terminale, M Wilhem, m&rsquo;avait pr\u00e9venu ainsi que tous mes camarades qui envisageaient le m\u00eame choix apr\u00e8s le baccalaur\u00e9at&nbsp;: \u00ab&nbsp;Vous \u00eates fous de vouloir aller l\u00e0-bas&nbsp;\u00bb.<br \/>\n<\/span><\/em><\/p>\n<p><em><span style=\"color: #002060; font-family: Arial;\">A la fin de ces 3 ann\u00e9es qui furent cl\u00f4tur\u00e9es par un \u00e9chec cinglant, j&rsquo;ai lu l&rsquo;avis du grand professeur de math\u00e9matiques Laurent Schwartz que je cite de m\u00e9moire sans trahir sa pens\u00e9e&nbsp;: \u00ab&nbsp;Cette s\u00e9lection des ing\u00e9nieurs par les concours des classes pr\u00e9paratoires est absurde. C&rsquo;est comme si pour s\u00e9lectionner des futurs m\u00e9decins vous organisiez un concours de musique et que vous d\u00e9cidiez que les meilleurs \u00e0 cette s\u00e9lection seraient aptes \u00e0 devenir m\u00e9decin&nbsp;\u00bb<br \/>\n<\/span><\/em><\/p>\n<p><em><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Laurent_Schwartz_(math%C3%A9maticien)\"><span style=\"font-family: Arial;\">Laurent Schwartz<\/span><\/a><span style=\"color: #002060; font-family: Arial;\"> (1915-2002) \u00e9tait un esprit autoris\u00e9 pour exprimer son avis sur ce point&nbsp;: il \u00e9tait l&rsquo;un des grands math\u00e9maticiens fran\u00e7ais du XXe si\u00e8cle, le premier de ceux-ci \u00e0 obtenir la m\u00e9daille Fields, en 1950 et professeur embl\u00e9matique \u00e0 l&rsquo;\u00c9cole polytechnique de 1959 \u00e0 1980, il avait \u00e9t\u00e9 \u00e9l\u00e8ve en classes pr\u00e9paratoires et avait int\u00e9gr\u00e9 \u00e0 l&rsquo;issu de cette p\u00e9riode l&rsquo;Ecole Normale Sup\u00e9rieure.<br \/>\n<\/span><\/em><\/p>\n<p><span style=\"color: #002060; font-family: Arial;\"><em>Il voulait exprimer l&rsquo;id\u00e9e que ce que les \u00e9tudiants apprenaient pendant ces 2 ou 3 ann\u00e9es (selon qu&rsquo;on redoublait la seconde, ce qui fut mon cas) ne leur servirait que tr\u00e8s peu pour leurs futures fonctions professionnelles, l&rsquo;essentiel de ce qui \u00e9tait appris devait servir \u00e0 nourrir les \u00e9preuves qui permettraient la s\u00e9lection par voie de concours.<\/em><br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #002060; font-family: Arial;\">Ces trois ann\u00e9es furent assez p\u00e9nibles mais ce que je conserve particuli\u00e8rement en m\u00e9moire est une \u0153uvre litt\u00e9raire et philosophique.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #002060; font-family: Arial;\">Chaque ann\u00e9e, deux \u0153uvres litt\u00e9raires \u00e9taient \u00e9tudi\u00e9es. La premi\u00e8re ann\u00e9e ce fut d&rsquo;une part les petits po\u00e8mes en prose de Baudelaire et surtout les Pens\u00e9es de Pascal qui m&rsquo;impressionn\u00e8rent \u00e9norm\u00e9ment et m&rsquo;apprirent surtout beaucoup de le\u00e7ons de vie.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #002060; font-family: Arial;\">On sait que cette \u0153uvre de cet autre grand math\u00e9maticien a pour objet central la foi et la croyance en Dieu.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #002060; font-family: Arial;\">Mais il y avait bien d&rsquo;autres r\u00e9flexions comme celle-ci par exemple<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"margin-left: 28pt;\"><span style=\"color: #c00000; font-family: Arial;\">\u00ab&nbsp;Quand on veut reprendre avec utilit\u00e9, et montrer \u00e0 un autre qu&rsquo;il se trompe, il faut observer par quel c\u00f4t\u00e9 il envisage la chose, car elle est vraie ordinairement de ce c\u00f4t\u00e9-l\u00e0, et lui avouer cette v\u00e9rit\u00e9, mais lui faire d\u00e9couvrir le c\u00f4t\u00e9 par o\u00f9 elle est fausse.&nbsp;\u00bb (Pens\u00e9e N\u00b09)<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #002060; font-family: Arial;\">C&rsquo;est une autre fa\u00e7on de \u00ab&nbsp;tourner autour du pot&nbsp;\u00bb comme j&rsquo;aime exprimer cette mani\u00e8re d&rsquo;analyser des concepts ou des faits par des regards diff\u00e9renci\u00e9s.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #002060; font-family: Arial;\">Pour ma compr\u00e9hension des humains ce qu&rsquo;il m&rsquo;a appris en priorit\u00e9 c&rsquo;est son explication du besoin de divertissement de l&rsquo;homme, ce qu&rsquo;on r\u00e9sume par le concept de \u00ab&nbsp;divertissement pascalien&nbsp;\u00bb<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #002060; font-family: Arial;\">La Pens\u00e9e N\u00b0 139 est toute d\u00e9di\u00e9e \u00e0 ce concept de divertissement.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #002060; font-family: Arial;\">Une des premi\u00e8res phrases marquantes souvent cit\u00e9es est celle-ci&nbsp;:<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"margin-left: 28pt;\"><span style=\"color: #c00000; font-family: Arial;\">\u00ab&nbsp;Tout le malheur des hommes vient d&rsquo;une seule chose qui est de ne pas savoir demeurer au repos dans une chambre&nbsp;\u00bb<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #002060; font-family: Arial;\">Un peu plus loin dans ce chapitre se trouve ce d\u00e9veloppement :<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"margin-left: 28pt;\"><span style=\"color: #c00000;\"><span style=\"font-family: Arial;\">\u00ab&nbsp;Tel homme passe sa vie sans ennui en jouant tous les jours peu de chose. Donnezlui tous les matins l&rsquo;argent qu&rsquo;il peut gagner chaque jour, \u00e0 la charge qu&rsquo;il ne joue point, vous le rendez malheureux. On dira peut\u00eatre que c&rsquo;est qu&rsquo;il recherche l&rsquo;amusement du jeu et non pas le gain. Faitesle donc jouer pour rien, il ne s&rsquo;y \u00e9chauffera pas et s&rsquo;y ennuiera. Ce n&rsquo;est donc pas l&rsquo;amusement seul qu&rsquo;il recherche, un amusement languissant et sans passion l&rsquo;ennuiera, il faut qu&rsquo;il s&rsquo;y \u00e9chauffe et qu&rsquo;il se pipe luim\u00eame en s&rsquo;imaginant qu&rsquo;il serait heureux de gagner ce qu&rsquo;il ne voudrait pas qu&rsquo;on lui donn\u00e2t \u00e0 condition de ne point jouer, afin qu&rsquo;il se forme un sujet de passion et qu&rsquo;il excite sur cela son d\u00e9sir, sa col\u00e8re, sa crainte pour l&rsquo;objet qu&rsquo;il s&rsquo;est form\u00e9, comme les enfants qui s&rsquo;effraient du visage qu&rsquo;ils ont barbouill\u00e9.<\/span><span style=\"font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;\"><br \/>\n<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"margin-left: 28pt;\"><span style=\"color: #c00000; font-family: Arial;\">D&rsquo;o\u00f9 vient que cet homme, qui a perdu depuis peu de mois son fils unique et qui accabl\u00e9 de proc\u00e8s et de querelles \u00e9tait ce matin si troubl\u00e9, n&rsquo;y pense plus maintenant&nbsp;? Ne vous en \u00e9tonnez pas, il est tout occup\u00e9 \u00e0 voir par o\u00f9 passera ce sanglier que les chiens poursuivent avec tant d&rsquo;ardeur depuis six heures. Il n&rsquo;en faut pas davantage. L&rsquo;homme, quelque plein de tristesse qu&rsquo;il soit, si on peut gagner sur lui de le faire entrer en quelque divertissement, le voil\u00e0 heureux pendant ce tempsl\u00e0. Et l&rsquo;homme, quelque heureux qu&rsquo;il soit, s&rsquo;il n&rsquo;est diverti et occup\u00e9 par quelque passion ou quelque amusement qui emp\u00eache l&rsquo;ennui de se r\u00e9pandre, sera bient\u00f4t chagrin et malheureux. Sans divertissement il n&rsquo;y a point de joie.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"margin-left: 28pt;\"><span style=\"color: #c00000;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Avec le divertissement il n&rsquo;y a point de tristesse. Et c&rsquo;est aussi ce qui forme le bonheur des personnes de grande condition qu&rsquo;ils ont un nombre de personnes qui les divertissent, et qu&rsquo;ils ont le pouvoir de se maintenir en cet \u00e9tat.&nbsp;\u00bb<\/span><span style=\"font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;\"><br \/>\n<\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #002060; font-family: Arial;\">Dans la pens\u00e9e 143, Pascal montre que ce choix du divertissement occupe l&rsquo;homme tout au long de sa vie et prend toutes les formes&nbsp;: les affaires, l&rsquo;apprentissage, les soins, et toutes ces choses qui occupent l&rsquo;esprit.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"margin-left: 28pt;\"><span style=\"color: #c00000; font-family: Arial;\">\u00ab&nbsp;On charge les hommes, d\u00e8s l&rsquo;enfance, du soin de leur honneur, de leur bien, de leurs amis, et encore du bien et de l&rsquo;honneur de leurs amis. On les accable d&rsquo;affaires, de l&rsquo;apprentissage des langues et d&rsquo;exercices, et on leur fait entendre qu&rsquo;ils ne sauraient \u00eatre heureux sans que leur sant\u00e9, leur honneur, leur fortune et celle de leurs amis soient en bon \u00e9tat, et qu&rsquo;une seule chose qui manque les rendrait malheureux. Ainsi on leur donne des charges et des affaires qui les font tracasser d\u00e8s la pointe du jour &#8211; Voil\u00e0, direz-vous, une \u00e9trange mani\u00e8re de les rendre heureux ! Que pourrait-on faire de mieux pour les rendre malheureux ? &#8211; Comment ! ce qu&rsquo;on pourrait faire ? Il ne faudrait que leur \u00f4ter tous ces soins ; car alors ils se verraient, ils penseraient \u00e0 ce qu&rsquo;ils sont, d&rsquo;o\u00f9 ils viennent, o\u00f9 ils vont ; et ainsi on ne peut trop les occuper et les d\u00e9tourner. Et c&rsquo;est pourquoi, apr\u00e8s leur avoir tant pr\u00e9par\u00e9 d&rsquo;affaires, s&rsquo;ils ont quelque temps de rel\u00e2che, on leur conseille de l&#8217;employer \u00e0 se divertir, \u00e0 jouer, et \u00e0 s&rsquo;occuper toujours tout entier.&nbsp;\u00bb<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #002060; font-family: Arial;\">Dans la pens\u00e9e 171 il donne l&rsquo;explication centrale, mais pas encore finale. Nous nous divertissons pour \u00e9viter de songer \u00e0 nous. Nous occupons, nous remplissons notre cerveau de choses plus ou moins futiles pour que l&rsquo;essentiel ne trouve pas de place&nbsp;:<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"margin-left: 28pt;\"><span style=\"color: #c00000; font-family: Arial;\">\u00ab&nbsp;La seule chose qui nous console de nos mis\u00e8res est le divertissement, et cependant c&rsquo;est la plus grande de nos mis\u00e8res. Car c&rsquo;est cela qui nous emp\u00eache principalement de songer \u00e0 nous, et qui nous fait perdre, insensiblement.&nbsp;\u00bb<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #002060; font-family: Arial;\">La pens\u00e9e suivante rattache toutes ces r\u00e9flexions sur le divertissement au \u00ab&nbsp;Rien que&nbsp;\u00bb de Christophe Andr\u00e9&nbsp;:<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"margin-left: 28pt;\"><span style=\"color: #c00000; font-family: Arial;\"> \u00ab&nbsp;Nous ne tenons jamais au temps pr\u00e9sent. Nous anticipons l&rsquo;avenir comme trop lent \u00e0 venir, comme pour h\u00e2ter son cours; ou nous rappelons le pass\u00e9, pour l&rsquo;arr\u00eater comme trop prompt: si imprudents que nous errons dans des temps qui ne sont pas n\u00f4tres, et ne pensons pas au seul qui nous appartient&nbsp;; et si vains que nous songeons \u00e0 ceux qui ne sont rien, et \u00e9chappons sans r\u00e9flexion le seul qui subsiste.&nbsp;\u00bb (172)<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #002060; font-family: Arial;\">La pens\u00e9e 166 donne l&rsquo;explication finale, le divertissement est ce que l&rsquo;homme a invent\u00e9 pour ne pas \u00e0 avoir \u00e0 penser \u00e0 sa finitude&nbsp;:<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"margin-left: 28pt;\"><span style=\"color: #c00000; font-family: Arial;\">\u00ab&nbsp;<em>Divertissement <\/em>&#8211; la mort est plus ais\u00e9e \u00e0 supporter sans y penser, que la pens\u00e9e de la mort sans p\u00e9ril&nbsp;\u00bb<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #002060; font-family: Arial;\">Pourquoi avons-nous tant besoin de faire tant de choses, d&rsquo;activit\u00e9s&nbsp;?<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #002060; font-family: Arial;\">Pourquoi est-il si compliqu\u00e9 pour certains de se poser, simplement gouter le moment pr\u00e9sent et vivre l&rsquo;instant. Vivre l&rsquo;instant, vivre la relation ou la solitude. Vivre l&rsquo;\u00e9change ou se pacifier dans le silence&nbsp;?<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #002060; font-family: Arial;\">Le <\/span><span style=\"font-family: Arial; color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/lemotdujour.fr\/?m=201606\">silence<\/a><\/span><span style=\"color: #002060; font-family: Arial;\"> cher \u00e0 Alain Corbin qui est si compliqu\u00e9 aujourd&rsquo;hui \u00e0 obtenir. Beaucoup sont drogu\u00e9s \u00e0 ce besoin de bruit de fond&nbsp;: la radio ou la t\u00e9l\u00e9vision sont allum\u00e9s en permanence alors m\u00eame qu&rsquo;on n&rsquo;\u00e9coute pas, qu&rsquo;on ne regarde pas mais qu&rsquo;il y a quelque chose qui remplit le silence.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #002060; font-family: Arial;\">L&rsquo;explication de ce besoin de faire toujours quelque chose se trouve dans le divertissement pascalien qui en d&rsquo;autres mots est une fuite.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #002060; font-family: Arial;\">Quand on se retrouve, faut-il faire quelque chose ou simplement se poser pour \u00e9changer&nbsp;?<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #002060; font-family: Arial;\">Et quand on est seul, faut-il toujours aller vers de multiples occupations ou simplement ne rien faire ou faire une seule chose, \u00ab&nbsp;Rien que&nbsp;\u00bb\u2026<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #002060; font-family: Arial;\">C&rsquo;est sur ces questions que je vous laisse aujourd&rsquo;hui.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #002060; font-family: Arial;\">Vous trouverez de larges extraits des Pens\u00e9es sur ce site&nbsp;: <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"http:\/\/www.croixsens.net\/pascal\/section11.php\">http:\/\/www.croixsens.net\/pascal\/section11.php<\/a><\/span><br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #002060; font-family: Arial;\">Et aussi sur celui-ci&nbsp;: <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"http:\/\/www.penseesdepascal.fr\/Divertissement\/Divertissement4-moderne.php\">http:\/\/www.penseesdepascal.fr\/Divertissement\/Divertissement4-moderne.php<\/a><\/span><br \/>\n<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab&nbsp;Le divertissement Pascalien&nbsp;\u00bb Blaise Pascal Entre 1976 et 1979, je me suis \u00e9gar\u00e9 dans les classes de math\u00e9matiques sup\u00e9rieures au Lyc\u00e9e Kl\u00e9ber de Strasbourg. 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